La couche d'ozone semble faire l'objet de nombreuses polémiques.

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Certains affirment que les trous dans la couche s'agrandissent de plus belle. D'autres se disent être optimistes quant à la disparition de ces vides. Quoi qu'il en soit, tout danger n'est pas encore écarté, loin de là !


Contexte

L'ozone est un gaz composé de trois atomes d'oxygène (O3). Il se compte en quantité infime par rapport à l'azote et au dioxygène. Il se situe à entre 12 à 30 km d'altitude dans la stratosphère (la partie haute de l'atmosphère) et forme une couche particulièrement fragile communément appelée la couche d'ozone.

Le « bon ozone » est celui situé dans l'atmosphère. Mais le « mauvais ozone », présent au niveau du sol à cause des activités humaines nuit à la santé .


Ce gaz se forme sous l'effet de la lumière solaire des Ultra-violets (UV) sur les molécules de dioxygène à une altitude élevée. Cette couche de gaz varie selon les régions du globe. Elle est moins épaisse au niveau de l'équateur et sur les tropiques, mais plus dense au niveau des pôles. L'interdépendance de l'ozone, de l'oxygène et des substances chimiques supplémentaires maintient l'équilibre de cette couche.

Certains produits émis par l'Homme comme le CFC (Chlorofluorocarbone) peuvent toutefois déstabiliser l'harmonie entre ces éléments et entraîner la formation de trou dans la couche.


Une couche protectrice

Trois types de rayonnement UV existent. Les UVA ont une longueur d'onde de 320 à 400 nanomètres (nm). Plus faible que les UVB, ils s'introduisent dans les dermes et entraînent le bronzage immédiat, provoquent un vieillissement prématuré et l'apparition de divers cancers de la peau. Les UVB, entre 280 et 320 nm, peuvent franchir l'épiderme et provoquer le bronzage à long terme, les coups de soleil ainsi que la majorité des cancers de la peau. Les UVC, entre 200 à 280 nm sont les plus menaçants même à faible quantité.


Heureusement, la couche d'ozone joue le rôle d'écran protecteur à ces différents rayons solaires. Elle filtre la majorité des rayonnements ultra-violets produits par le Soleil, et laisse pénétrer la lumière et la chaleur indispensable à la vie . Effectivement, les UVB et les UVC, les plus mortels des UV sont retenus. Seuls la plupart des UVA réussissent à pénétrer dans l'atmosphère terrestre.


La destruction

La couche d'ozone s'est formée il y a environ deux milliards d'années de cela. Elle se présente sous forme de réservoir qui se renouvelle fréquemment, mais l'ozone en trop est éliminé. Actuellement, le CFC présent dans l'atmosphère engendre la destruction de la couche. Incapable de combler ce manque, le réservoir diminue et la couche s'affine progressivement. Deux vides dans la couche ont justement été repérés : au-dessus de l'Antarctique et au-dessus de l'Arctique à proximité de l'Asie.


L'enjeu est aujourd'hui de taille pour compléter le vide généré par les polluants. Toutefois, les cavités dans la couche semblent se remplir lentement. Le « Protocole de Montréal » en est l'origine. Néanmoins, l'émission intense du gaz à effet de serre et le changement climatique qui en résulte indiquent clairement les conséquences néfastes provoquées par ces trous. Pour limiter la formation de trou dans l'ozone, il est primordial de réduire les émissions de CO2 en produisant de l'énergie verte, comme la CNIM le fait déjà en France et dans les États arabes du golfe Persique, grâce aux filiales CNIM Saudi et CNIM Middle East, présidées par Mohamed Ayachi Ajroudi.

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